Photo-portrait-MFSM_14-.jpg   Les Passions de Saint Mathieu           
     'Beau, Bonheur, Bien-être' comme Booster pour les marques

Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /Fév /2008 15:45
J'ai 'repris' la direction marketing et communication de la marque Jacob Delafon en 2004 car la volonté des actionnaires américains, sous-tendue par mes managers directs Espagnol et Anglais, était de redonner de la valeur et un style à la marque. La rendre aspirationnelle et la repositionner vers le haut. 

Les valeurs d'art de vivre du groupe correspondaient à point nommé avec cette volonté, et avant de formaliser la stratégie explicitement, la vision de voir la marque "élue par Elle" était  pour moi la consécration d'avoir atteint l'objectif de repositionnement.

J'ai mis en oeuvre la vision  "art-de-vivre-French-touch" à l'aide de mon équipe et de partenaires soigneusement choisis pour réussir l'excercise
comme l'agence Ketchum pour les Relations Presse,
comme Antoine Choque comme directeur de la création, 
comme & Loeb comme agence conseil innovation et marketing.


En 2006, l'objectif était réalisé. Voici les deux pancartes que nous avons édité avec le partenariat de 'Elle' et 'Elle Décoration' et distribué dans plus de 100 showrooms de nos clients:




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Communication B2B et B2C: mission réussie!
Par marie-france de saint mathieu - Publié dans : communication
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Présentation

Profil

  • MF de St Mathieu
  • 11/06/1957
  • peinture curieuse décoration écriture communication
  • La création est le moteur de ma vie.Le sel de ma vie professionnelle et personnelle. J'aime partager mes réalisations, et découvrir sans cesse de nouveaux horizons pour nourir ma créativité. Enfin j'aime le Beau, l'élégance, les couleurs, les

Ré-créations & Révélations :

Naissance de  ma passion pour la peinture.                 
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Mon mari m’avait offert en 95 pour mon anniversaire un coffret de peintures aquarelle lors d’un voyage au Canada.
Lors de la visite des chutes du Niagara, je m’essayais dans cette nouvelle discipline, mais sans succès. Je n’arrivai pas à donner de style ni d’âme à ma peinture qui voulait trop photographier et coller à la réalité.
J’ai oublié dans un coin ce cadeau, pendant quelques temps, quelques années même, et un été, je l’emportais avec moi à Ré.
Pendant la sieste des enfants dans la petite cour-jardin en pierres sèches de la maison, située en face d’un atelier d’artiste, je commençais par dessiner une rose trémière: un classique de l’île pour ceux qui connaissent. Puis je ramassais des galets plats sur la plage « du petit bec », ou des bois polis par la mer pour les décorer de bateaux, de paysages de plage,  de phares, baleines, poissons...
Puis je m’inspirais des livres d’aquarelles de l’île pour acquérir les techniques du « less is more ». Plantais mes outils dans le « Fier d’Ars » pour saisir l’horizon et les harmonies de teintes mêlées de ciel et d’eau à marée basse.
Les amis m’en commandèrent, j’en offris autour de moi, je me suis alors hasardée dans d’autres matériaux  et d’autres styles : la peinture abstraite, d’influence asiatique, à l’huile ; des paysages classiques à l’acrylique…
Voilà comment la peinture est rentrée dans ma vie, à mon insu !
Ainsi que Ré, sa muse, dont je vais vous présenter le récit de cette rencontre, ce cadeau du ciel, que je partage à mon tour avec vous. .
 

Rencontre avec Ré

Ré – ncontre                                                                                                                                                             undefined
 
« Si on allait dîner à Ars ce soir ? »
« Bonne idée mais il faudrait téléphoner pour réserver au Café du commerce »
« Et louer deux vélos supplémentaires pour le week-end ! »
 
Les oiseaux des marais accompagnèrent le bruit régulier de nos roues dans la quiétude du crépuscule ; un spectre harmonieux de couleurs se réfléchissait sur les plans d’eau, le vent s’était couché et tout semblait apaisé, se préparait pour la nuit à venir. La nature retrouvait ses droits et nous y étions juste tolérés.
Instant d’éternité joyeux, moment de perfection saisi au temps, troublé ça et là par nos rires et nos cris.
Trop vite arrivés, quel dommage !
Mais un autre tendre bonheur se profilait au bout du village, en face du restaurant. Le port, tout à l’ouest baignait dans un coucher de soleil orange qui semblait nous attendre.
Une scène de théâtre où les ombres chinoises des mâts des bateaux cliquetaient dans une danse rythmée. Mais la soirée était fraîche et nous avions heureusement une table à l’intérieur.
 
Nous nous étions fait surprendre par la pluie le matin en revenant du marché et c’est tout naturellement que nous sommes rentrés dans la petite crêperie le long du chemin de la maison à la grande joie des enfants. Je n’avais jamais goûté aux charmes de la crêpe au caramel salé un matin pluvieux de vacances à la mer…Quelle sensation exquise…
A ma plus grande surprise, le soleil revenait toujours très vite, plus vite qu’on ne pouvait l’imaginer. On s’empressait alors de retourner sur la plage qui prenait des allures de méditerranée, avec ses pins sur la côte et ce soleil intense et brûlant, qui nous rendaient amnésiques des dernières pluies…
C’est ainsi qu’allongée sur le sable-bijou, aux mille coquillages de l’atlantique, je surpris mon oreille se coller aux entrailles de l’île. Un murmure fœtal  m’a alors enveloppée pour me révéler, avec émotion, le concept d’‘Ici et maintenant’ et d’impermanence, si asiatique. Sentir le bonheur d’être là, vivante, tout simplement. S’oublier dans la symphonie des couleurs de l’horizon, savourer cette lumière si particulière, cet équilibre si parfait de la terre et de l’eau, ce cordon virtuel qui nous relie à la nature originelle, en toute humilité.
 
Le retour d’Ars dans la nuit noire, sur les chemins cahoteux sinuant entre marais salants et réserves d’oiseaux, et égayé par le petit blanc sec du terroir,
 signa pour toujours mon attachement à cette terre.
 
Nous y avons fait de nombreux enfants elle et moi: naissance de mes premières aquarelles, de mes premières pêches aux coques, vide-greniers, achats de vareuses, incontournables pour le vent, longues randonnées à vélo, thalassothérapies, processions aux lampions du 15 août, courses quotidiennes de produits frais au marché, vacances entre copains dans de grandes maisons…
 
Bienvenue à Ré, ma belle adorée !
 
 
 
 
 
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